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Le Slope de chez UMF

1er bike de slope pour la marque

130mm de débattement, roulable en singlespeed - avec tendeur de chaîne, longueur des bases arrières réglables, c'est le seul vélo qui manquait pour l'instant à la gamme. Il sera présenté à la foire de Taipei et sera présent à l'Eurobike. Livré dès début 2011, un peu de patience...

Le site internet de la marque.



Opus Bicycles

Tabernacle...de...tabernacle

Dans la série découverte de nouvelles marques de bike, voici une companie qui nous vient tout droit du Québec, Opus Bicycle, à prononcer avec l'accent s'il-vous plait! Bien moins connue que Norco qui est basé en Colombie Britanique, Opus propose une très large gamme de vélos.

Pour 2010, le Nelson fait son apparition et ouvre la voie du freeride pour Opus.

Rien de bien révolutionnaire mais que du matos éprouvé et fiable. Coté cinématique, c'est une géométrie à point de pivot flottant qui délivre 175mm de débattement.

Le cadre est composé d'aluminium à triple épaisseurs variables 7005-T6. L'empattement est de 135mm pour un axe Maxle de 12mm. La colonne de direction est au format 1.5" ce qui permet d'acceuillir la Totem Coil de 180mm de course.

Le Nelson est proposé en deux version, le "1" et le "2", ce dernier étant l'entrée de prix avec bien entendu des composants moins élitistes mais très correctes. Dernier point, les cadres sont essentiellement fabriqués à Ville St-Laurent (Québec)! 

A noter encore deux spads de dirt, le Crate et le Crate SS, soit un multispeed et un singlespeed

Petit détail à relever et qui nous fait bien plaisir dans la gamme urbanista, les vélos portent des nom bien suisses...

Pour plus d'infos: www.opusbike.com



Le freeride 15 ans après !?

La théorie BikeAttitudienne

Voilà, le freeride a pris son envol il y a environ 15 ans, mais au début avec des semi-rigides. C'était autre chose, un autre sport. Les choses ont changé avec l'arrivée des premiers tout-suspendus à grand débattement, avec 13-14 cm, ces vélos extrêmes, qui sont apparus environ en 1997. 15 ans plus tard, on peut se demander ce que signifie encore le mot « freeride », associé des fois au mot extrême. En fait, tout se recoupe. Mais, au sens du vocabulaire pur, on ne considère pas le vtt freeride comme un sport extrême. Pour le grand public ça l'est. Mais, les sports ou l'erreur est mortelle, comme le Base Jump, sont des sports extrêmes, peut-être pas les autres. Pour le reste, ce que l'on recherche, c'est les sensations fortes. On a pas forcément le besoin de mettre sa vie en danger pour avoir des sensations fortes. Un virage relevé pris à grande vitesse peut suffire à avoir une bonne dose d'adrénaline. Sinon, pour le côté littéraire, on aime la traduction littérale du mot freeride : rouler librement, ça veut tout dire. Minimum de contraintes et liberté maximum. Après, chacun lui donne la couleur qu'il veut : enduro, DH, dirt, ... ou un peu de chaque. C'est encore meilleur !

Pour les événements, on voit de plus en plus de compétitions et presque plus de «jam» juste pour le plaisir comme on s'acharne à mettre sur pied avec BikeAttitude. En effet, tout est conditionné par la compétition, tout est régi par le même schéma et le public aime avoir une personne en haut de l'affiche, que ce soit dans le sport ou dans la vie de tous les jours. C'est aussi plus facile de vendre un vainqueur du championnat x ou y, que de vendre le rassemblement de riders sur un spot, pour partager une passion et une pratique. En plus, il est toujours plus facile de suivre ce qui s'est fait, que d'essayer d'innover et de créer quelque chose. Dans tous les milieux, sortir du moule n'est pas facile et pas toujours bien vu. Pourtant, au niveau du freeride (ski, snow, vtt, ...), des riders, des associations ou des stations ont prouvé que l'on pouvait mettre sur pied de véritables événements sous forme de « jam », tout à fait réussi et avec une bonne couverture médiatique. Et le vtt donne l'exemple avec la Passsportes. Cet événement est à notre avis le meilleur event au monde. Il y a tout l'esprit du freeride. Des riders de tous les horizons, avec toute sorte de matériel (autant les vtt que les habits) et on connait peu de riders qui ne gardent pas un souvenir mémoralbe de la Passportes. Mais, bon, on en parle pas forcément énormément, pour les raisons évoquées ci-dessus. Selon nous, c'est plus important de réunir 4'000 riders en un weekend, que n'importe quelle couverture médiatique.

Les voyages sont un autre aspect du freeride. Sur le plan du ride, c'est toujours magique de rouler des terrains différents. Entre le north shore de Vancouver, les pierres toutes fines des volcans équatoriens où les fôrets de bambous au Japon, c'est jamais la même chose. Mais, il faut reconnaître qui mis à part Whistler, on a pas encore trouvé un endroit qui offre une meilleure offre que les Alpes, en terme de qualité des pistes, densité de stations, accessibilité, variété du ride...S inon, c'est surtout au niveau personnel que les voyages sont intéressants. Arriver après 15 heures d'avion, projeté sur le canapé chez un rider à l'autre bout du monde, à manger une autre cuisine, voir une autre culture, d'autre gens... C'est ça qui  nous pousse à voyager. L'Asie est un bon exemple et quand après une nuit dans l'avion, on se retrouve dans un restaurant, sans chaises, personne ne parlant anglais, un menu écrit uniquement en japonais et une serveuse qui passe 15 minutes pour prendre la commande en montrant les plats sur les autres tables, ça dépayse ! C'est ça voyager ! Les voyages nous montrent que c'est possible de vivre totalement différemment et on comprend que ce n'est pas mieux ou moins bien, c'est juste différent.

Comme conclusion, il faut surtout se rendre compte que le freeride est un luxe de riches. En effet, si l'on a de la chance de pouvoir avoir un bike et rider de temps en temps, c'est que l'on est riche. N'oublions jamais que 12 enfants meurent de faim dans le monde chaque minute. Ca fait combien de temps que tu as commencé à lire ce texte ?

On a trouvé judicieux de vous faire partager le trip d'Alban Aubert, la personne à l'initiative de BikeAttitude et pour qui le mot freeride n'est pas juste un terme, mais plus une façon de vivre que nous apprécions tous au sein de l'association...

"Une longue journée, 5078 mètres de dénivelé"

Pour le but, cela m’est venu après avoir traversé toutes les Alpes, de Nice à Bolzano, sous tente, j’ai essayé de trouver un nouveau défi et je me suis mis à penser à une descente super longue. C’était en 1997 déjà et j’ai directement commandé des cartes du Pérou au 1:500’000 et j’ai vu que cela avait l’air possible. Mais aux vues de la difficulté de la mise en place et avec la venue d’autres projets, j’avais mis cela de côté pendant près de 10 ans. Vu que je suis parti avec ma femme en Equateur pour un long séjour, j’ai tout de suite ressorti l’idée et en me renseignant et j’ai vu que cela n’avait jamais été fait.

 

Au niveau de l’organisation, le plus difficile a été de trouver un endroit propice à une telle descente. Au début, j’avais repéré 2 sommets au Pérou et le Chimborazo, en Equateur. Un sommet péruvien et le Chimborazo présentaient les meilleures pentes et les meilleures possibilités. L’immense avantage du Chimborazo concerne son accès facile. Un chemin carrossable monte à 4'800 mètres, 200 mètres au-dessus, le refuge gardé le plus haut du monde. Au Pérou, il aurait tout fallu monter à pied et surtout transporter la tente et réchaud pour accéder en 3-4 jours à l’altitude du départ. L’autre partie qui prend du temps c’est de trouver les cartes, dans ce cas présent, à l’institut militaire. Il faut les trouver dans 400 cartes archivées. C’est pas super compliqué, mais la première fois que l’on a à faire à l’administration sud-américaine, c’est toujours quelque chose d’intéressant et de différent de ce que l’on connaît chez nous !


 
C’est clair que j’ai appris beaucoup avec cette descente. La première a surtout été d’avoir confiance en toutes les expériences accumulées pendant toutes ces années pour me dire que même si je ne connaissais rien sur place, il suffisait de faire confiance à la carte et de ne pas faire d’erreurs d’orientation. Car, quand même les locaux ne peuvent pas te donner des infos sur les sentiers à emprunter, il est facile de commencer à douter ! Ensuite, je n’avais jamais dormi à 5'000 mètres, c’était aussi un facteur nouveau à gérer. Et au final, comme souvent, on se rend compte qui si on fait les choses progressivement en analysant tous les facteurs nouveaux, les choses peuvent être possibles. En conclusion, j’aime bien la citation suivante :  « Ils l’ont fait car ils ne savait pas que c’était impossible. »

Merci Alban pour ces quelques lignes fortes enrichissantes ! Son site personnel retrassant sa carrière de pionnier en la matière.



Snowpark expression session IV

Feedback

C'est sous un soleil magnifique que nous avons pu organiser cette IV session en snowpark, à Grimentz dans le 6park. Le soir d'avant, les températeurs bassent ont confirmé que la neige serait top pour biker, ce fût chose faite. Le récit d'une journée parfaite :

 

9h30, arrivée au snowpark, les tables sont là et pour tout niveau. On notera également que même sur neige, il commence à tailler des kicks à la dirt style avec une parabole comme il se doit, ça fait bien plaisir. L'échauffement commence avec des doubles de 3 mètres de long et 1 mètre de haut, 3 à la suite, y a juste à laisser aller... les débutants auront eux aussi également pris beaucoup de plaisir sur ces modules. En parallèle, 2 magnifiques doubles assez fat sur lesquelles on se satelisera durant toutes la fin de la journée. Merci Alban pour l'élan de la première et à Philippe (Bont) pour la 2ème, fallait oser !

 

Une snowpark expression session c'est aussi, du bon son toute la journée diffusé dans le snowpark, une pause de midi avec grosses saucisses sur le BBQ et grillées selon envie + binches, un park shapé béton pour l'occasion, merci à Antoine et Fabrice, comme chaque année, ils se donnent à fond pour nous faire plaisir, c'est rare de trouver des gens motivés à ce point. C'est aussi l'occasion de faire 3 ou 4 rides sur les pistes de ski, à coin, à slalomer les skieurs, encore surpris de nous voir à leurs côtés. Et pour finir sur une très bonne note à 16h30, notre expression session ne serait rien sans la descente finale du sommet jusque dans la station, une neige restée dure, presque pas de bosses et plus des masses de skieurs pour nous faire faire des virolets inutiles.

 

C'est donc avec le sourire jusqu'aux oreilles que nous sommes tous rentrés dans nos chaumières.

 

Nous remercions encore une fois Messieurs Yves Salamin, directeur de la station de Grimentz, Saint-Jean et enchanté par notre sport, Philippe, le responsable de la sécurité sur tout le domaine, Fabrice et Antoine, les shapeurs du park.

 

Notre galerie de photo est ici.

La galerie photo du 6park est là.

Et les 2 vidéos de Samantha et nos amis Suisse-allumés.




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